Emmanuelle Bayamack-Tam – La Princesse de.

Daniel a été adopté très jeune par une immigrée polonaise et son petit mari français.

Fasciné par cette mère et sa plantureuse beauté rousse, il s’efforce à la fois de lui obéir et de lui ressembler : or si obéir à sa mère signifie être un homme, lui ressembler signifie être une vamp en guêpière.

Pris entre ces exigences contradictoires, il renonce à la sincérité et relègue ses avatars féminins dans ses abysses personnels, ou encore, comme il le dit lui-même, dans une boîte de Pandore qu’il s’efforce de maintenir fermée.

Avec l’entrée dans l’âge adulte, les choses s’arrangent un peu : il rencontre un homme qui devient à la fois son amant, son mentor et son employeur. Grâce à lui, il va se produire sur scène, travesti en femme, ce qui permet à sa vérité intime de sortir un peu, au moins à la nuit tombée.

Parallèlement, il s’éprend d’un détenu auquel il rend visite tous les dimanches, ce qui l’amène à côtoyer des femmes dont l’homme est en prison.

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7 réponses à Emmanuelle Bayamack-Tam – La Princesse de.

  1. christine dit :

    L’auteur nous entraîne dans le tourbillon de « la cage aux folles ». Non, ce n’est pas un remake ! Scènes sexuelles répétitives, vocabulaire très cru, drogue, prostitution, prison, transsexualité, homophobie…
    Le lecteur ne peut rester indifférent à la souffrance de Daniel, à sa sensibilité excessive, à sa personnalité ambiguë.
    La relation mère/fils est perçue d’une manière troublante, quasi obsessionnelle.
    C’est un roman bouleversant de pudeur caché derrière un voile d’insanités.

  2. Michel C. dit :

    Je n’ai pas réussi a comprendre l’intérêt de ce livre. Trop d’outrances, de drogues, de mal-être, trop de malheur. Je n’ai pas aimé cette lecture, je ne fréquente ni ne connais ces personnes, ces situations, ces sociétés; elles existent pourtant.
    Tout peut servir d’argument à un roman, je respecte les choix de l’auteure, mais le fait de la savoir enseignante m’inquète. Si j’apprenais qu’un de mes enfants risquait de l’avoir pour prof je le changerais d’établissement immédiatement.
    A réserver aux lecteurs majeurs avertis et équilibrés!
    Les psy ont décidemment un bel horizon professionnel.

  3. jacqueline MARRET dit :

    Le début de l’histoire est très dur et très bien décrit (imaginé ?). on s’implique totalement dans la narration, malgré les descriptions très crues des relations amoureuses . Ensuite lorsque Cindy vient vivre chez la mère de Daniel le récit se dilue dans une succession de petits récits qui n’ont rien à voir avec l’intensité du début. on a l’impression que ce n’est plus le même auteur qui continue le texte.
    Quant au final il laisse une impression de narration ratée. Dommage !!

  4. Dom dit :

    “Tous les fils ne sont pas fait pour devenir des hommes” résumé très court sur la 4ème de couverture mais qui en dit très long …

    Avec une écriture énergique et sans pause, l’auteur nous entraîne dans un univers où nous manquons de repère et déplace nos balises de la vulgarité. Nous suivons l’histoire de Daniel, personnage en quête d’amour (et pas que physique), prêt à tous les sacrifices pour que l’on s’intéresse à lui et baignant dans un milieu où tout est métamorphoses (mutilation, opération, rapport entre les choses ou les personnes) entre justesse et sordide.

    Paradoxalement au titre ‘conte de fée’, rien de très romantique dans cette histoire.
    Roman intéressant

  5. Frédérique dit :

    Scènes sexuelles, très crues…
    Je n’ai pas trouvé l’intérêt de ce livre
    Pour les lecteurs adultes s’ils n’ont vraiment vraiment rien à lire.
    Un livre commercial pour choquer ?
    Ennuyeux parfois, long, trop long.

  6. Comité de lecture MONTOIRE dit :

    Réactions des membres du comité: « belle écriture mais lecture troublante », « impressions contradictoires », « du dégout », « malsain », « informatif sur un univers méconnu », « écœurant », « attend toujours la fin du livre », « Surenchère dans la violence et le sexe ».

  7. Aurélie Bouquin Comité de lecture de Mer dit :

    Un roman dont le sujet est assez particulier, on ne s’attache à aucun personnage. Cependant, l’écriture est belle, la psychologie des personnages très bien construite. Un auteur à suivre…

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