Julie Douard – Après l’enfance

Dans son premier roman, Julie Douard a voulu redécouvrir les poses de l’adolescence, cette arrogance et ce misérabilisme qu’on affiche quand on a quinze ou seize ans.

Lui sont revenus en mémoire ces premières fois, les palpitations, les déceptions, l’amour et le sexe qui ne font pas toujours cause commune, et surtout cet optimisme qui nous tient à cet âge car même lorsque tout va mal, on sait que l’on a devant soi le temps d’une vie pour voir venir.

À la faveur d’une interrogation sur sa filiation, le petit héros de Julie Douard va vivre un éveil des sens très agité, découvrir sous son vrai jour le monde des adultes, ses misères, ses turpitudes, son ridicule, et faire l’expérience douloureuse des intermittences du cœur.

Après l’enfance est un roman d’éducation assez particulier, d’une drôlerie pince-sans-rire.

Ce contenu a été publié dans Non classé. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

10 réponses à Julie Douard – Après l’enfance

  1. jacqueline MARRET dit :

    Si ce roman est d’une drôlerie pince-sans-rire, il comporte 100 pages de trop !!!
    La narration est plaisante à suivre et tous les émois de ces adolescents rajeunira les plus âgés, tout en amusant les plus jeunes.

  2. TISSIER M. comité de St Laurent-Nouan dit :

    C’est assez drôle, les personnages sont plutôt loufoques et sont à l’opposé du narrateur qui semble bien équilibré pour un adolescent. Si on aime les situations loufoques, on peut aimer. Je l’ai lu sans déplaisir mais sans véritable plaisir non plus.

  3. CEZBUR dit :

    1 ER ROMAN DE JULIE DOUARD THEME L ENFANCE DE BEAUX PASSAGES SUR
    L ADOLESCENCE LES SENS ET LES SENTIMENTS, DROLE, SITUATIONS LOUFOQUES PARTICULIERES AU DEBUT AVEC DU THEATRE AMATEUR LECTURE FACILE SANS VERITABLE PLAISIR A LIRE A ECOUTER UNE BELLE CHANSON DE BREL SUR L ENFANCE

  4. lang christine dit :

    J’aime dans ce premier roman la fraîcheur de l’écriture, audacieuse dans le déroulement des événements.
    Julie Drouard met en scène des personnages sur son petit théâtre de la vie.
    Elle se glisse dans la peau d’un jeune homme de 16 ans et raconte les petits et grands tracas quotidiens sur le plan identitaire et sexuel.
    Tout se termine en apothéose loufoque et tendre.
    Une écrivaine à suivre…

  5. Frédérique dit :

    Je ne sais pas ou l’auteure a pu imaginer un ado comme ca dans un milieu comme ca
    Il n’a rien d’un ado.
    Il parle comme un adulte.
    Cela enlève toute crédibilité au livre. Dommage

  6. Billevesees Comité de lecture de St Laurent dit :

    Certes il ne faut pas nier la force des premiers émois sexuels : Sophie Douard a adopté pour ce faire, un style loufoque qui se voudrait jubilatoire ?
    Mais Dieu que ses héros ont moches et betes et quel temps perdu à lire ces pages de coucheries ininterrompues, même si on saute quelques (beaucoup) de pages !
    On en oublie la recherche du père biologique !!!….

  7. Comité de lecture MONTOIRE dit :

    Réactions des membres du comité: « Un roman parfait pour un film, tous les ingrédients sont la ! », « plaisant », « surréaliste », « amusant ».

  8. Michel P. dit :

    A la recherche de l’amour.
    Le narrateur, fruit d’un amour extra-conjugal, tout juste adolescent, va nous faire partager dans ce roman ses tout premiers « émois » amoureux.
    Mais tous les membres de sa famille « hors-norme » sont aussi à la recherche de l’amour. C’est ainsi que nous ferons la connaissance de sa soeur qui trouve l’amour auprès de son instructeur puis de la femme de celui-ci ; de son frère, un gros, amoureux d’une marchande de frites belge ; de sa mère tombée sous le charme d’un motard ; de la colocataire de sa mère, transsexuelle qui trouve l’amour auprès du copain de chambre du narrateur.
    Roman joyeux, souvent loufoque, toujours sympathique malgré ou grâce à son côté déjanté.

  9. Michel C. dit :

    Lecture agréable, souvent drôle dans la forme bien que le fond ne soit pas aussi léger qu’il le paraisse. Le monde des adultes d’aujourd’hui, ou le conventionnel est devenu l’exception, est décrit avec ironie et sans complaisance. Je suis trop âgé pour juger de la justesse de l’image de l’adolescence, ce roman me le fait regretter encore davantage, j’aimerai pouvoir vérifier à quel point le trait a été forcé!
    Plus caricatural que loufoque.

  10. Claudine Boissier Comité de lecture de Mer dit :

    Une intrigue bien menée. Si le début fait penser à plusieurs histoires, en réalité l’ensemble est cohérent, les personnages sont touchants malgré leurs différences. La pièce de théâtre s’intègre justement dans l’histoire. Y aura-t-il une suite?

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>