Pascal Morin – Comment trouver l’amour à cinquante ans quand on est parisienne (et autres questions capitales)

commenttrouveramourComment fait-on à 18, 30, 40 ou 50 ans, pour changer le cours de son existence, atteindre l’apaisement, conquérir le bonheur et peut-être même l’amour ? Dans son cinquième roman, Pascal Morin fait fi de toute résignation : ce conte moral nous entraîne dans une ronde lumineuse, à la suite d’une série de personnages saisis à un moment décisif de leurs vies.

Au centre de la ronde, Catherine Tournant, élégante prof divorcée un rien perfectionniste, dont la rencontre avec un jeune plombier black, Dimitri Diop, puis avec son père, va la confronter à ses préjugés. Comment Natacha Jackowska, élève médiocre de banlieue, peut-elle conquérir les codes de la branchitude parisienne, travailler pour Jérémie Lesdiguières, styliste gay, et faire lien avec Ève-Marie Saada, psychanalyste fragilisée par la quarantaine ?

Dans cet entremêlement de destins, Pascal Morin défie les clichés actuels sur la solitude contemporaine. Avec humour et bienveillance, Comment trouver l’amour… introduit de la magie dans ces existences minuscules qui sont les nôtres.

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2 réponses à Pascal Morin – Comment trouver l’amour à cinquante ans quand on est parisienne (et autres questions capitales)

  1. Marie-Claude C. dit :

    « Les jeux de l’amour et du hasard » dans le Paris d’aujourd’hui, avec des personnages d’aujourd’hui.
    Pascal Morin les décrit avec une tendresse qui n’est pas feinte.Il se moque gentillement des préjugés de babas cool sur le retour de Catherine T., de la fausse révolte de Natasha qui n’a qu’une envie gagner de l’argent et trouve le filon, de Eve-Marie, aux prises avec sa religion malgré (à cause ?) sa formation et son métier de psychanalyste, et tous les autres !
    Alors on entre dans le chassé-croisé, on a du mal à poser le livre, et on fonce jusqu’à la fin, pour les voir se trouver et se retrouver. Chouette !

  2. Olivier dit :

    Une écriture légère et un rien « télé réalité » mais Pascal Morin réussit à nous rendre ses personnages attachants, même si le happy end est un peu convenu. Malgré tout, une dramaturgie plus aboutie aurait donné plus d’épaisseur à ce roman.

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